| SISP | Janvier 2012 |
1. QUI EST ‘SEBASTIAN INDIAN SOCIAL PROJECTS’ (SISP)? Sebastian Indian Social Projects (SISP) est une petite ONG enregistrée au Kerala en Inde, sous la réf. N° T-523/97. SISP a été érigée en décembre 1996 par Pierre Paul John (Kerala, Inde), Werner Feynaerts et Paul Van Gelder (Malines, Belgique). 2. COMMENT ‘SEBASTIAN INDIAN SOCIAL PROJECTS’ Durant leur séjour à Kovolam, petit village du sud de l’Inde dans la province du Kerala, Werner Fynaerts et Paul Van Gelder ont rencontré une dizaine d’orphelins qui, obligés de travailler pour survivre, étaient privés de scolarité.
3. AIDE INDIVIDUELLE AUX PLUS DEMUNIS Les plus démunis restent privés de toute aide sociale et surtout médicale. Pour eux on cherche des solutions au cas par cas (par ex. Vaccination, aide médicale, colis de survie, reserve d’eau, fonds destinés aux mères seules afin de leur apprendre un petit travail indépendant, soutien scolaire…. S.I.S.P. s’occupe du suivi d’une quarantaine de familles ayant en charge un handicapé grave ou un malade chronique, des vieillards et des mères seules… En concertation avec les assistants sociales on établit un bilan sur la situation précaire de la famille. L’aide financière est souvent compensée par le don de médicaments et de vivres. Entretemps une aide financière est apportée par ‘Lelia’, une organisation humanitaire italienne qui reconnait et a confiance dans le travail de S.I.S.P. qu’elle a aidé à acheter un véhicule médical. Ce véhicule est employé lors de transports en urgence à l’hôpital – Le chauffeur du véhicule est accompagné par un travailleur du S.I.S.P. jusqu’à l’hôpital où on règle toutes les formalités indispensables. La plupart du temps c’est Paul qui accompagne personnelllement parce qu’il y sera mieux respecté que d’autres par les médecins et afin qu’ils soignent les plus démunis de façon correcte. On a plus d’une fois eu besoin du véhicule médical lorsque les aides sociales sont confrontées à des situations extrêmes chez certains malades.
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Mise en place d’une bourse d’études Avec l’octroi d’une bourse d’études on peut changer toute une vie ! La semaine dernière Sheeja est passée au Centre avec sa mère. Elle vit dans une famille très pauvre. Sheeja vient de terminer ses études secondaires. Son père est un homme mauvais qui après des années passé son temps à quitter son foyer pour parfois y revenir et qui a disparu à nouveau, en espérant qu’il ne revienne plus, et après avoir terrorisé tous les siens. Sheeja supplie sa mère de ne plus le laisser revenir dans la famille – Sheeja vit seule avec sa mère et ses deux soeurs jumelles. Souvent elles n’ont rien à mange; la mère fait des petits travaux à gauche et à droite pour lesquels elle gagne à peine 10 euros par mois. Elle a une petite maison mais la banque voulait se l’approprier parce qu’elle a des dettes faites par son mari et qu’elle ne peut rembourser. SISP est à la recherche de 350 euros pour pouvoir acquitter cette dette bancaire.
SISP aide pour le moment des dizaines de jeunes (soins, enseignement, économie, transport aérien, aide technique….) et a démarré la mise en place d’un fonds destiné aux bourses d’études et c’est pour cela que votre aide est absolument nécessaire. Nous avons fait en sorte que Sheeja puisse commencer des études de laborante dans une clinique médicale. Nous lui avons octroyé une bourse d’étude (500 euros) pour une durée de 2 ans. Si dans 2 ans elle obtient un bon job et qu’elle gagne un salaire correct elle pourra alors aider sa mère et ses soeurs. Sheeja est tellement contente qu’elle est venue nous remercier en pleurant longuement de bonheur et en me touchnt les pieds, comme c’est l’habitude ici, et en me demandant de la bénir, la bénédiction étant une forme de respect et de remerciement. Je trouve cela encore fort gênant mais refuser serait humiliant pour elle. Madame Kumari et moi eûmes tous deux les larmes aux yeux de la voir si heureuse car elle n’avait jamais pensé avoir l’opportunité de mener ses études si loin. Ce fut un moment très émouvant et j’ai alors pensé “c’est finalement pour arriver à un tel résultat que nous le faisons afin de donner une chance aux ‘petits’ de pouvoir sortir de leur immense misère”.
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Paul raconte Sans cela ils n’auraient rien… Au travers de la fenêtre de mon bureau je l’ai vu arriver et après bientôt 15 ans je ne m’y suis pas encore fait. Ils sont 70 ou 80 ou… à vivre sous des toiles en plastique… marchent pendant des heures, doivent s’arrêter tous les 100 mètres pour se reposer, et tout ça pour obtenir un sac de riz et de dal ainsi que quelques centaines de roupies, leur seul moyen de survie pour un mois.
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Actions spéciales
DEUXIEME RAPPORT TRIMESTRIEL 2010
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